• Archives pour l'Étiquette Chili
  • Valparaiso

    Le port du bout du monde

    8 H, départ pour Valparaiso. Nous en attendons beaucoup, ce port étant inscrit dans l’imaginaire des uns et des autres.IMG_7292.

    Les maisons à flan de colline, les ascenseurs rustiques, la littérature autour de ce port, nous somme tous pressés d’y être, pas de chance, il pleut. Deux heures plus tard, nous y sommes, déception, sous la pluie, la ville paraît grise et triste, grise, mais où se situe le centre, ah si une place, une statue … nous y sommes…. peut être…

    • Ascenseur de Valparaiso

    Un déjeuner et un pisco bien serré plus tard, la ville n’a plus du tout la même couleur ! Par chance, le soleil est revenu et nous nous baladons sur deux collines en empruntant les vieux ascenseurs à câble. Tout au long de la balade , nous découvrons des façades décorées de fresques peintes et de petites ruelles en petites ruelles , de maisons colorées en quartiers colorées , nous apprécions enfin la ville . Ouf, notre dernière journée se termine bien ! De retour à Santiago c’est le moment de quitter le groupe rencontré à Puerto Natales.

    • Tags à Valparaiso
    By by Florian on se reverra peut-être au stade Rennais ! Et revoici de nouveau notre groupe de trois …


  • Santiago du Chili

    Santiago

    Réconciliés avec notre guide nous voici partis pour un city tour, nous avions déjà circulé par nous-mêmes la veille mais les explications historiques d’Emmanuel furent un petit plus pour cette ville. L1060472 Santiago n’est pas forcément une ville très intéressante, ni très belle, ni très riche, architecturalement brouillonne, un peu sale, en fait triste. Les seules images  que nous garderons sont les fresques peintes sur les murs dans le vieux quartier. Elles sont originales colorées, variées. Elles animent les murs gris qui sont souvent délabrés. Petit bémol tout de même tous les murs sont tagués et c’est vraiment moche. Peut être le retour à la civilisation après ces moments particuliers passés dans le sud du pays y est il pour quelque chose dans cette impression un peu négative mais Santiago ne me reverra sans doute pas. Au retour Emmanuel nous ayant mis de la musique, les « Quilapayun » me replongèrent dans l’époque de la dictature de Pinochet, c’est avec eux que j’avais appris mes premiers mots d’espagnol, je retrouvais assez facilement les paroles de la chanson 40 ans après ce qui fit bien rire Domi. »El pueblo unido jamas sera vencido »

    • Santiago


  • Puerto Natales

    Croisière sur le fjord

    Ça y est, finie la vie de château, l’agence a du trouver que nous leur coûtions un peu cher à trois, nous voici maintenant 12, ça va, cela reste un petit groupe. IMG_5852Notre guide est vraiment très sympathique et nous embarquons à bord du « 21 de Mayo»  pour une journée à la découverte des glaciers. L’équipage est sympathique, on nous offre un petit café et nous pouvons ensuite prendre le vent sur le pont… Nous avançons tranquillement dans le fjord, une colonie de cormorans et deux amoureux otaries plus tard, nous débarquons pour une petite balade qui nous mènera au pied du glacier « Balmacéda », nous avons été gâtés par les glaciers argentins, celui-ci nous semble moins imposant mais il est dans un environnement différent et dégage plus de douceur. On s’en approche en cheminant le long d’une forêt, mirabelles, fraises des bois, patati patata, belle occasion de découvrir la flore.  IMG_5942Le glacier a reculé en laissant des moraines qui forment un lac, toute cette nature sous le soleil est très apaisante, mais l’équipage nous presse « Vamos,… » et il est temps de regagner le bateau notre guide n’est pas avare d’explications, la faune la flore la géologie l’histoire du pays, elle est incollable. Cela fait 15 ans qu’elle a quitté la France sur son voilier avec son mari. Ils ont navigué,se sont posés, ont navigué et les voici tous les deux guides jusqu’au prochain changement de vie. En tout cas les échanges vont bon train, certains autour d’un whisky que l’équipage nous a généreusement servi. IMG_6079 Si j’aimais ça , je le mériterai bien, j’ai nettoyé les vitres du bateau sous l’oeil de l’expert …

    Du haut de mon excellent espagnol, Je trouve les Chiliens moins faciles à comprendre que les Argentins. Par contre je comprends bien la guide… quand elle parle espagnol bien sûr. 14h30, c’est le moment de s’arrêter déjeuner dans une Estancia. L’endroit où nous débarquons est encore une fois magnifique, un décor de rêve pour installer cette halte gustative : Cordero asado, pollo , Hum. Comme d’habitude ici on ne nous sert pas de de demi-portion. Il est temps de repartir. Nous aurons la chance de voir (de loin) un condor. Jean-Claude affirme que c’est une femelle. La guide, intriguée par ses connaissances l’interroge « eh bien, Sigolène, tu n’as pas vu qu’elle était maquillée ! » Jean-Claude a beau avoir 80 ans, Il tient bien la route. Ce glacier chilien même s’il n’a pas la majesté de ses copains argentins nous aura tout de même bien séduit. Le soleil toujours le soleil on apprécie,d’autant que la Patagonie n’est pas la Côte d’Azur quand même. Sigolène nous confirme que les jours comme celui ci sont rares. Alors on savoure

    • Puerto Natales

    Las Torres del Paine

    Impressionnant, magique, grandiose, stupéfiant, surprenant, majestueux, extraordinaire, envoûtant dantesque ?  Il nous faudra piocher dans un de ces adjectifs pour décrire ce que nous avons ressenti tout au long de cette journée. IMG_6551 L’Unesco a classé réserve mondiale de la biosphère cet espace totalement inhabité où, glaciers, lacs et montagnes majestueuses se disputent la vedette avec une faune diverses . De découvertes en découvertes d’ émerveillements en émerveillements, nous avons été gâté par le dieu éole qui ne vous a pas trop dérangé, par le dieu soleil qui nous a accompagné, et par le dieu des animaux qui nous a laissé voir quelques espèces vivants en Patagonie. Le premier guanaco nous tous fait jaillir du bus sous le sourire de la guide qui nous affirmait qu’il y en avait des centaines d’autres plus loin. Des aigles et d’autres rapaces ,des vautours et des Condors en train de se régaler d’une carcasse .Aux jumelles c’était fabuleux à observer. IMG_6214 Bien sûr comme des gamins nous en réclamions encore plus à notre guide qui réussit quand même à nous dégoter un Tatou. Les guanacos qui galopaient à droite et à gauche ne nous suffisaient plus et nous réclamions le puma. Dominique a fini par le trouver au coin du bois, En photo bien sûr ! Nous avons fait le tour de las Torres del paine, allant de merveille en merveille Toutes ces montagnes qui se détachent sur un ciel bleu, surplombant lacs et cascades dégageaient quelque chose d’indéfinissable.

    • Condors en festin

    Tiens en parlant de cascades, je cheminais avec Sigolene , Je la vis soudain se mettre à courir. N’écoutant que son courage elle partit à tout allure dévala le sentier et alla récupérer Domi qui tout tranquillement photographiait la cascade d’un peu trop près,  » no pasa » décidément, l’espagnol ne lui parle pas… En fait, le danger c’est le vent, il paraît qu’une bourrasque peut faire se coucher un bus ! Alors Domi !

    • Torres del Paine


  • En route vers le Chili

    De El Calafate à Puerto Natalès

    C’est déjà la fin de l’aventure en Argentine, 7h30, départ de la gare routière et aprés 3h30 de bus le passage de la frontière Chilienne. Ah ! On en a entendu parler de cette frontière ! Les Chiliens sont strictes, il y a paraît-il des chiens, les sacs sont fouillés… eL1060330t impossible de passer le moindre petit pépin de pomme ou la moindre étamine de fleurs. Qu’à cela ne tienne, Domi qui n’aime pas perdre décide de manger tout le contenu de son sac avant ladite frontière. Il était prévu de passer vers 12h30. Donc vers 11 heures, le voilà qui déballe son pique-nique : et un sandwich et des petits cakes et une pomme et des gâteaux et et et… et il n’en est rien resté. C’est un adepte de la poubelle light. Bref, mis à part que nous avons mis deux heures pour passer de l’Argentine au Chili, ce passage n’a pas été l’épreuve terrifiante promise par les vieux briscards des Andes. Un peu long certes mais c’est tout. Le paysage par contre est tout sauf varié. De la steppe, de la steppe, et encore de la steppe. Deux moutons, deux nandous, deux vautours, et c’est tout ce que l’on aura vu en trois heures de route. C’est peut-être un endroit rêvé pour construire une sucrerie mais cela se fera sans moi !

    Sigolène, une française nous accueille à Puerto Natales, petite ville de 20 000 habitants au bord du Seno Ultima Esperanza. Des maisons colorées, des rues en quadrillage, une jolie église blanche c’est une bourgade agréable.

    Nous voici installés à l’hôtel glacière, tout un programme !