• Archives pour l'Étiquette Argentine
  • Survol des Andes vers Santiago

    Nous voilà de nouveau dans l’avion , mais ce vol a quelque chose d’exceptionnel car nous sommes passés au-dessus des Andes, IMG_0025 Encore un moment magique avec le soleil qui éclairait les montagnes. Le panorama sur le glacier de la cordillère m’a fait penser au film sur Guillaumet qui au début de l’aéro postale en réussit à sortir vivant du crash de son avion en 1930. Son épopée de 7 jours dans les Andes à pied paraît de là-haut inimaginable.

    Ce vol fut aussi l’occasion de peaufiner les revendications du groupe et notre guide, à l’arrivée à Santiago ne fut pas déçu de l’accueil que nous lui avions réservé. Le pauvre Emmanuel, très cool à notre arrivée, dut vite déchanter car la colère grondait dans le groupe à cause du temps libre que nous avait gentiment octroyé l’agence. Nous voulions des visites ! Quelques mails et coup de téléphone plus tard, les lignes bougeaient un peu et nous avions réussi à grappiller quelques heures de visites en plus…

     

     


  • En route vers le Chili

    De El Calafate à Puerto Natalès

    C’est déjà la fin de l’aventure en Argentine, 7h30, départ de la gare routière et aprés 3h30 de bus le passage de la frontière Chilienne. Ah ! On en a entendu parler de cette frontière ! Les Chiliens sont strictes, il y a paraît-il des chiens, les sacs sont fouillés… eL1060330t impossible de passer le moindre petit pépin de pomme ou la moindre étamine de fleurs. Qu’à cela ne tienne, Domi qui n’aime pas perdre décide de manger tout le contenu de son sac avant ladite frontière. Il était prévu de passer vers 12h30. Donc vers 11 heures, le voilà qui déballe son pique-nique : et un sandwich et des petits cakes et une pomme et des gâteaux et et et… et il n’en est rien resté. C’est un adepte de la poubelle light. Bref, mis à part que nous avons mis deux heures pour passer de l’Argentine au Chili, ce passage n’a pas été l’épreuve terrifiante promise par les vieux briscards des Andes. Un peu long certes mais c’est tout. Le paysage par contre est tout sauf varié. De la steppe, de la steppe, et encore de la steppe. Deux moutons, deux nandous, deux vautours, et c’est tout ce que l’on aura vu en trois heures de route. C’est peut-être un endroit rêvé pour construire une sucrerie mais cela se fera sans moi !

    Sigolène, une française nous accueille à Puerto Natales, petite ville de 20 000 habitants au bord du Seno Ultima Esperanza. Des maisons colorées, des rues en quadrillage, une jolie église blanche c’est une bourgade agréable.

    Nous voici installés à l’hôtel glacière, tout un programme !


  • El Calafate

    Cap de Ushuaia à El Calafate

    Vite arrivés, vite partis, c’est déjà le moment de quitter Ushuaia, nous serons protégés à l’aéroport, la vierge embarque avec nous en Sky priority ! Après 1h15 de vol nous approchons d’El Calafate. Arrivons nous dans le Sahara ? On pourrait le penser tant tout nous paraît désert autour de la petite ville. De là-haut les petits buissons s’estompent, il y a une unique route qui serpente dans les alentours.

    Le Périto Moréno

    Nous sommes bien en Patagonie comme le confirme notre guide Cecilia. Pas le temps de dire ouf nous voilà repartis à la découverte du glacier Périto Moreno classé au patrimoine de l’Unesco. IMG_5039La calotte patagonienne se déverse ici en d’innombrables glaciers. Nous avons encore beaucoup de chance car nous pouvons découvrir Le Périto Moreno sous un soleil somptueux ! Son front progresse de quelques mètres puis s’effondre tous les 3 ou 4 ans ce qui explique qu’il n’a pas bougé depuis 1988. Nous passons deux bonnes heures sur les passerelles à l’observer, l’admirer, savourer ces moments de rêve, ces moments magiques.

     

    El Calafate.

    Le retour à l’hôtel est un petit peu moins somptueux là, ça se gâte. La veille au soir il y avait déjà eu quelques problèmes pour avoir le dîner. Et là rebelote !  Ce que les Argentins ne savaient pas c’est qu’il ne faut pas fâcher un Domi en vacances ! Ni une ni deux,la guide a été prié de régler le problème de toute urgence. L1060263 Ce qui fut fait ,enfin en parti car il y a un mais : On nous servit un repas, un repas digne de… digne de rien du tout : un infâme empanada et des raviolis vides avec une sauce….pas bonne Alors là c’en était trop. Domi s’est mis en colère d’ailleurs ses yeux sont devenus tout rouges… Jean-Claude nous a expliqué que c’était la colère qui en sortait, bref le soir même l’agence avait un mail pour réclamer quelques égards dus à notre rang. Il faut croire que ça a marché car le lendemain soir nous avions la surprise de nous voir offrir une bouteille de Champagne (local je vous rassure) et on nous demandait ce que nous souhaitions manger… Le chef nous a ensuite questionné sur notre impression sur ses repas, la présentation ,bref les VIP en vacances… Je crois qu’ils nous ont pris pour les Gault et Millau de service…

    Lac Argentino

    Lago Argentino est l’un des plus vastes lac d’Argentine. Nous embarquons dans notre bus de bonne heure pour une « croisière » sur ce lac à la découverte de deux glaciers. Nous longeons le lac pendant une quarantaine de kilomètres, les couleurs sont magnifiques. Tout est calme. Arrivés au port , nous nous « ruons » dans le bateau , la guide IMG_5306 Carolina nous ayant bien recommandés d’être en haut , à droite Chose dite , chose faite . Jean Claude était le premier à bord. Et c’est parti pour une journée de navigation. C’est une autre impression de découvrir le « Ventiquero Upsala » par la mer d’autant que des icebergs jalonnent notre route. Extraordinaire ! Autant vous dire que nous ne restons pas longtemps en haut à droite, le pont nous appelle pour quelques belles impressions en directe et de belles rafales de vent également.IMG_5575

    Encore une journée magique qui se terminera par un repas « royal » au « champagne du bout du monde » , gracieusement offert par notre hôtelier !L1060289 L1060290

     

     


  • Ushuaia

    Parque Nacional Tierra del Fuego.

    Deux heures dans la nuit de dimanche à lundi, il est temps de se réveiller pour prendre l’avion, dur dur, tellement dur qu’une dame anglaise et un jeune homme m’ont même aidée à enfiler mon manteau à la fin du vol. Quatre heures de vol plus tard nous sommes accueillis par une sympathique jeune Argentine,Yamille, dynamique à souhait qui nous embarque dans un minibus pour une balade dans le « Parque Nacional Tiérra del Fuégo ».

    Nous sommes toujours trois et nous le resterons jusqu’à la fin de notre séjour en Argentine.

    Ushuaia, le bout du monde, 1000 km de l’Antarctique et 3000 km de Buenos Aires. IMG_4524 Et du soleil, exprès pour nous, car c’est rare ici, 20° maximum l’été pendant deux ou trois jours, on porte le tee shirt qu’environ 15 jours par an. Du vent, du vent, toujours du vent, des hivers très rigoureux. Bref, des conditions un peu difficiles c’est le cas de le dire, même pour des Bretons….

    Grâce à Yamille, on en apprend un peu plus sur le peuplement de l’île, la flore, la faune etc. Nous sommes dans un endroit un peu magique, sous la planète terre, comme dit Dominique. 

    • Parque Nacional Tierra del Fuego

    On imagine les Indiens Puelche qui pêchent, tranquilles avant de rentrer dans leur abri au chaud…si on peut dire … Ces indiens vivent nus, les femmes plongent dans une eau glaciale pour récupérer les poissons, mais seulement enduites de graisse de phoque…. Ce sont les Britanniques qui sont arrivés les premiers pour évangéliser les Indiens. Sans succès.

    Nous avons la chance d’avoir une guide très sympathique.  IMG_4666

    Mais, Yamillé nous explique tellement de choses que nous avons du mal à faire le tri. Après réflexion Jean-Claude décide de ne retenir que le nom de la rivière, se sera  « Pipo », une chose à la fois. Il faut dire que notre ami Jean-Claude a quand même presque 80 ans et il a une super forme. Yamille est un puits de connaissances sur sa région on a beau lui dire qu’on est un peu fatigué que l’on on retiendra pas tout ,elle continue ,elle continue ,elle continue.

    Ushuaia, sa poste du bout du monde.IMG_4707IMG_4702

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quand le postier à moustache commence à entonner la marseillaise c’est quelque chose ! Qui a dit que la France n’avait plus d’influence ,

    Le canal de Beagle

    Après une petite pause rapide du midi enfin à 14 heure, heure espagnole oblige, nous voici embarqués sur le canal de Beagle pour deux heures de navigation, et le phare du bout du monde cher à  Dominique qui se revoit  croiser au large de ces caps dont le Horn.. il y à déjà quelque temps…

    IMG_4971 Un petit bonjour aux cousins bretons de nos cormorans noirs, les cormorans impériaux, les cormorans de Magellan. Puis un troupeau de lions de mer se prélassant au soleil.Il y a deux catégories de lions de mer certains restent sur place les plus gros et les plus frileux migrent en hiver. Le male est énorme ,350 kg, la femelle 150 kg . Là encore il y a un combat à mener Monsieur se prélasse au soleil avec tout son harem autour de lui ! Même au bout du monde, mesdames, il nous faut lutter pour l’égalité prétend Véro ! Qui est volontaire pour cette destination ?

    • Canal de Beagle

    Retour à Ushuaia en soirée après cette belle balade sur ce canal de Beagle.

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  • Buenos Aires

    Plaza de Mayo.

    Température 22° c’est la fin de l’été, l’année scolaire vient de redémarrer. Nous arrivons tout emmitouflés de notre hiver breton, les gens sont en short et chemisette.
    Vite à l’hôtel pour se changer. Une surprise nous attend, nous pensions être une vingtaine et en fait nous ne sommes que… trois, chouette….
    Pas de bus pour nous mais un kangoo conduit par Carmen.
    Notre guide s’appelle Gabriel. Nous partons d’un bon pas à la découverte de Buenos Aires.

    Palissade de la contestation
    Palissade de la contestation

    Nous commençons par la plaza de Mayo rendue célèbre par les « madres », elles viennent tous les jeudis tourner autour du monument du 25 mai 1810 symbolisant l’indépendance de L’Argentine.
    C’est un tout autre combat qu’elles mènent. Elles veulent savoir ce que sont devenus leurs enfants disparus pendant la période de la dictature de 1976 à 1983. Elles se réunissent tous les jeudis et continuent de réclamer la vérité sur cette triste période. C’est une place où les gens manifestent beaucoup ou font des « sitting ». Actuellement il y a des tentes montées par des anciens des Malouines qui veulent obtenir une pension.

    • Plaza de Mayo

    La Bocca.

    Un saut en Kangoo et nous voila arrivés dans le « Barrio » de La Boca, il nous faut nous frayer un chemin pour rejoindre le centre de « la république de la Boca » car le quartier est bouclé par la police.. Encore une manifestation, non pas du tout, c’est tout simplement le match de l’après midi qui se prépare, l’équipe de « Boca juniors » joue à domicile…

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  • Départ pour le bout du monde

    Vendredi 13 mars 2015 : Rennes route vers le bout du  monde

    16h15 Rennes, salle d’embarquement
    Nous voilà partis pour deux semaines sud américaines !
    Comme d’habitude nous profitons du voyage pour lire la presse, comme si nous en étions privés tout au long de l’année :
    Ouest France, le monde, Libé, le Canard, le point, Marianne, l’Obs,….
    Il faut bien passer le temps du voyage. Nous embarquons enfin à 22h30 pour une durée de vol de 13h30.L1060138
    Inutile de dire que je suis ravie…
    À peine installée, je décide de dormir, le masque, les boules Quies, toute la panoplie est de sortie.
    Pendant ce temps là Dominique ne renonce pas à son deuxième repas de la soirée. J’ouvre un œil ou plutôt je soulève mon masque pour le voir se débattre avec sa serviette, les turbulences de l’avion lui ont joué quelques tours, mais, »Dors Véro…dors … »
    Finalement, à force de bouger, de se tourner et retourner, les heures passent et nous voici à quatre heures de l’arrivée .
    Ouf, c’est gagné !
    Un film et un petit-déj’ plus tard nous atterrissons à Buenos Aires.